Claudio PESCAROLLO : 0494 / 908 732 ecolosambreville@yahoo.com

1. Jean-Luc Révelard, 59 ans, Falisolle.

4 grands projets pour 2018-2024

Nous vous avions déjà présenté nos 9 priorités en janvier. Lors de nos rencontres citoyennes et de nos groupes de travail, certaines propositions ont été améliorées pour rencontrer au mieux les préoccupations de nos concitoyens.

A quelques mois du scrutin communal de 2018, l’équipe d’ECOLO-Sambreville vous présente 4 grands projets qu’elle entend mener à bien si les Sambrevilloises et Sambrevillois lui en donnent l’opportunité au travers de leurs votes.

2. Stéphanie Rota, 36 ans, Arsimont.

Gouvernance : Une plus grande participation citoyenne

Pour ECOLO-Sambreville, la bonne santé d’un territoire se mesure, avant tout, à sa vitalité démocratique. Ainsi, pour combler le fossé qui se creuse de plus en plus entre le citoyen et « le » politique, il est nécessaire de réinventer de manière collective la démocratie locale et de faire de la chose publique un enjeu partagé. Associer les habitants à la décision afin d’enrichir l’action publique et de favoriser l’émergence de projets nouveaux nous semble primordial.

C’est pourquoi ECOLO-Sambreville veut instaurer une vraie démocratie participative en partageant l’exercice du pouvoir avec les citoyens par une contribution accrue aux prises de décisions politiques.

29.Claudio Pescarollo, 63 ans, Arsimont.

3. Benoit Denis, 44 ans, Velaine

Commerce de centre-ville : Une halle pour un redéploiement local et durable

Située à quasi équidistance de Charleroi et Namur, Sambreville doit se différencier de ses voisines pour être attractive et pouvoir espérer un redéploiement de ses activités économiques.

ECOLO-Sambreville travaille déjà, à son échelle et depuis 5 ans, à la mise en valeur des producteurs et artisans locaux avec l’organisation des « Journées Vertes ». Le besoin et l’attente de la population en la matière montre que le moment est venu de passer un cap en faisant de notre territoire un pôle d’excellence en la matière. C’est la raison pour laquelle ECOLO-Sambreville propose que la commune acquière toute la parcelle entre le Pré des Haz et le centre de Tamines (anciennement SAMERA), stratégiquement située aux abords du centre de Tamines et à proximité de la gare, pour y implanter une Halle. Ce complexe comprendrait à la fois un marché couvert réservé aux producteurs locaux, un hall pour les artisans locaux ainsi que d’autres espaces commerciaux et culturels.

4. Jeannine Pawlak, 60 ans, Auvelais.

5. Émile Lesur, 69 ans, Auvelais.

Mobilité : Priorité à la mobilité douce

Trop rapide dans les villages périphériques, engorgée dans les centres-villes, la circulation est un problème constant à Sambreville.

Bien que le problème de l’insécurité routière soit connu depuis au moins 2002, beaucoup de citoyens nous rapportent que la situation ne s’est guère améliorée et que le danger est toujours bien présent.

La mobilité douce est le parent pauvre de la politique communale actuelle en matière de mobilité. L’insécurité, la place qui est réservée aux usagers faibles sur nos voiries ainsi que l’état des routes et sentiers n’incitent pas à se déplacer autrement qu’en voiture.

Il est temps de rendre la route plus praticable et plus sûre pour les plus fragiles et de créer un réseau « Mobilité Douce » sur l’ensemble de la commune.

6. Cécile Op de Beek, 45 ans, Tamines.

7. Jean De Dycker, 64 ans, Falisolle.

Sambreville : Projet pilote pour un territoire « zéro chômeur »?

L’idée n’est pas neuve, elle consiste à déplacer une partie du coût budgétaire du chômage en soutien à des activités. Cette idée est intéressante, surtout dans une région comme la nôtre où le taux de chômage est très important. Le régional et le fédéral ont déjà pris, depuis longtemps, des initiatives. Le projet d’ECOLO-Sambreville consite à créer une nouvelle dynamique, locale, axée sur l’économie sociale et solidaire s’appuyant sur les entreprises d’économie sociale existantes, sur le CPAS, sur l’Agence de Développement Local et sur toutes les forces vives communales et associatives qui voudront participer à ce projet d’envergure.

Le chômage, qui est un droit, représente pour la collectivité un coût aussi bien en allocations qu’en perte de recettes, qu’en maladies diverses… Nous investirons ce coût en lien avec les différents échelons de pouvoir afin de concrétiser la première réalisation de territoire « zéro chômeur »

28. Antonietta Fatone, 54 ans, Arsimont.

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